Le salaire d’un Business Developer en 2022

Le juste salaire d’un Business Developer

De manière générale, le salaire d’un Business Developer prend en compte plusieurs facteurs. Il varie en fonction de l’expérience du futur employé ou de la demande sur le marché du travail. Selon leur budget et l’objectif à atteindre, chaque startup ou entreprise peut également faire différentes propositions. Si vous êtes un BizDev ou un Business Developer et que vous souhaitez connaître le prix de votre compétence, vous suivez déjà la bonne démarche en lisant cet article.

Zoom sur le métier de Business Developer

Le poste d’un BizDev est très important au sein d’une entreprise puisqu’il est le garant de la réussite de ces derniers. Il assure sur le long terme la continuité de la collaboration avec les clients et les partenaires. Il gère également le portefeuille client de la société. C’est pourquoi le salaire d’un Business Developer paraît parfois impressionnant.

Pour les nouveaux venus dans ce secteur, les startups proposent souvent le poste de SDR – Sales Development Representative ou Inside Sales. Avec le temps et l’expérience, il est possible d’évoluer et prendre le titre de Business Developer, Key Accoung Manager ou Account Executive.

Avec sa compétence et son savoir-faire, le BizDev peut espérer d’autres postes auprès de l’entreprise employeuse. S’il rapporte de bons résultats, il peut en effet devenir un Head of Sales ou un Directeur de la structuration des offres et des process de ventes. Il est également capable d’occuper le poste d’un Key Account Manager s’il est très doué en relation client. En maîtrisant le développement des offres et la création des supports de vente, un Business Developer peut devenir Chef de Projet Innovation. Il doit assurer dans ce cadre l’évolution du nouveau canal de croissance et piloter une stratégie efficace pour les équipes commerciales.

Généralement, le Business Developer fait partie des premiers employés recrutés au sein d’une start-up ou d’une jeune entreprise. Ce travail lui permet ainsi de participer à la réussite de cette nouvelle entreprise. Cela l’aide également à développer un mental d’acier en raison de ses tâches professionnelles très complexes. En effet, les BizDev doivent encaisser les retours négatifs de leurs prospects. En récompense, le contact continuel avec les clients leur permet d’améliorer leurs capacités relationnelles.

Comment calculer le salaire d’un Business Developer ?

Les startups et les entreprises utilisent différents concepts pour déterminer le salaire d’une Business Developer. Si vous êtes nouveau dans le secteur, vous devez comprendre comment votre rémunération sera calculée. Pour ce faire, il faut connaître la base historique des variables et identifier tous les indicateurs qui pourraient influencer les additions. Vous devez donc faire plus attention durant la négociation puisqu’une grosse part fixe pourrait cacher une anguille sous roche. Parfois, votre salaire représente un coût fixe très élevé pour l’entreprise. Lorsque vous êtes engagé, l’idéal serait pour ce faire de relancer chaque mois le manager afin que vous puissiez calculer ensemble les objectifs réalisés. Il faut aussi repasser tous les résultats du mois et les valider correctement.

En premier lieu, les futurs employeurs appliquent le système du package qui est la somme du salaire fixe et du salaire variable pour déterminer le salaire d’un Business Developer. Le résultat de cette addition donne donc la rémunération totale ou package total lorsque l’objectif est 100 % réalisé. Les BizDev en herbe touchent ce salaire qu’il soit en CDI ou en Freelance. À titre d’exemple, ils peuvent donc encaisser 45 k€ si son salaire fixe s’élève à 35 k€ et son salaire variable à 10 k€.

Une fois la négociation de salaire terminée, les entreprises proposent parfois d’autres types de packages. Il existe dans ce cadre le système de proportion de salaires variable sur le fixe. Lorsque le Head of Sales ou le CEO assure le calcul des variables, près de 25 % des BizDev touchent une rémunération variable 100%. En effet, il est plus facile d’atteindre à 100 % la variable lorsque les additions sont bien réalisées. Dans certains cas, la variable représente jusqu’à 50 % du salaire tandis que le rapport du salaire variable au fixe avoisine 30 %. Pour les startups en phase de démarrage, le calcul comprend 50 % du salaire fixe et 50 % du salaire variable atteignable.

Pour obtenir des résultats exceptionnels, certaines entreprises proposent également des boosters ou le système de palier. Ce procédé pousse les BizDev à surpasser l’objectif à réaliser. Il faut dans ce cas dépasser chaque mois l’objectif 100 %. Grâce à cela, l’employé peut doubler sa part de salaire variable.

Quels sont les critères qui définissent le salaire d’un Business Developer ?

En général, plusieurs facteurs peuvent influencer le salaire d’un Business Developer. Les startups et les entreprises prennent en compte l’expérience du futur employé puisqu’un nouveau BizDev ne peut pas effectuer le même travail réalisé par un senior. Ce dernier est capable de définir rapidement une stratégie commerciale efficace pour relancer son entreprise en cas de problème. Il connaît pleinement les enjeux et les objectifs qu’il doit atteindre.

Pour continuer, la taille de la société peut également changer la proposition de salaire pour ces experts. Il faut dire qu’une jeune start-up qui est au tout début de son évolution ne peut pas rivaliser avec une entreprise qui domine depuis des années son marché. Les sociétés de grande envergure sont en effet capables de mettre sur la table une proposition intéressante pour pousser le Business Developer à surpasser les objectifs 100 %.

Le secteur d’activité pourrait également forcer les entreprises et les startups à augmenter le salaire d’un BizDev ou à lui donner divers avantages. Dans certains domaines, les employés sont en effet obligés de travailler plus dur pour atteindre l’objectif. Cela se présente lorsque la concurrence dans le secteur d’activité est rude ou les clients sont réticents.

Quel est le salaire d’un Business Developer ?

En France, le salaire d’un Business Developer s’élève en moyenne à 40 177 €. Ce chiffre varie en fonction de l’expérience de l’employé. On pourrait assister à une grosse différence entre la rémunération d’un BizDev junior et celle d’un BizDev sénior.

Pour un junior, la rémunération de l’emploi est en général entre 30 et 40 k€. Avec quelques années d’expérience, le Business Developer peut aller chercher un package allant de 50 à 100 k€.

Chez Rocket School le salaire de sortie moyen est de 34k€ et le plus haut salaire identifié après un an est de 92k€.

Pour les freelances, le tarif journalier évolue entre 150 et 350 € et peut vite monter en fonction des spécialisations.

REMISE DES DIPLÔMES

REMISE DES DIPLÔMES

UNE CEREMONIE A LA SORBONNE DE PARIS

La cérémonie de remise des diplômes de Rocket School s’est tenue le 25 septembre dernier, dans le cadre prestigieux de la Sorbonne.

La remise des diplômes s’est déroulée en présence de Cyril Pierre de Geyer, Président-Directeur Général Rocket Education Group.

Jérémy Diavet, Directeur Général de Rocket Education, Emmanuelle Abitbol, Directrice Nationale des Partenariats, Hélène Cohen-Sabban, Directrice des Mastere et Olivier Amato, ex-Directeur pédagogique ont remis leur diplôme aux étudiants des promotions 2020 et 2020, aux côtés du parrain de ces nouvelles promotions, Sylvain Rouri Chief Sales Officer chez OVHcloud.

La cérémonie a été rythmée par les discours des majors de promotion

PROGRAMME Bachelor

  • Jean FERET – Spécialisation SDR / Commercial
  • Christine Hoang – Spécialisation CSM / Relation client
  • Aurore Carroué – Spécialisation Growth Hacking / Marketing

PROGRAMME MASTERE

  • Camille Buisson – Spécialisation Commerce

Bravo aux 150 nouveaux alumni parisiens qui ont su aller au bout de ce challenge et qui sortent diplômés de Rocket School !

Un algorithme zéro chômage

Communiqué de presse Rocket School
Paris, le 26 avril 2020

Un algorithme zéro chômage

Rocket School et Pôle Emploi recrutent les commerciaux du XXIème siècle sur leurs soft skills

Rocket School confirme sa stratégie avec Pôle Emploi pour former les talents de demain. La sélection des candidats est basée sur un algorithme permettant d’identifier les traits de caractère qui pourraient permettre de réussir et de s’épanouir dans un métier en tension qui recrute vraiment. Pôle Emploi et Rocket School sont très investi sur le sujet. D’un côté Pole Emploi mobilise fortement ses équipes pour sensibiliser son public et de l’autre côté, Rocket School apporte grâce à ses formations très opérationnelles un accès à ces métiers. Le résultat est sans appel : 89 % de retour à l’emploi !

Repérer les talents potentiels grâce aux algorithmes et à l’intelligence artificielle

Pour se former chez Rocket School, pas besoin de diplômes ! L’école mise sur une méthode innovante pour repérer les profils les plus prometteurs : un test de personnalité afin de repérer les traits de caractère les plus utiles pour devenir digital business developer ou chargé de marketing digital. Les qualités recherchées sont par exemple « l’envie de dépasser les objectifs fixés » ou « une aisance à aller vers les autres ». 2500 personnes ont passé les tests pour la première promo Apollo 1, et seulement 30 personnes ont été sélectionnées. « Nous retenons les personnes avec un fort potentiel, c’est à dire les personnes qui rassemblent le plus de qualités pertinentes pour devenir un bon digital business developer. C’est gagnant-gagnant, car le jeune s’épanouira dans son métier et l’entreprise recrutera un très bon élément ». Les candidats passent un premier test de personnalité, avant de passer un entretien téléphonique avec l’équipe de Rocket School, puis un entretien physique et enfin un entretien avec une startup pour l’alternance. Le test de personnalité et les algorithmes du logiciel permettent d’établir le profil du candidat et de connaitre ses principaux traits de caractère et donc de sélectionner les personnes les plus susceptibles de s’épanouir dans la formation et dans le métier, permettant un taux record de retour à l’emploi.

Replacer des jeunes sur des métiers en tension qui recrutent vraiment

Les formations proposées actuellement à Rocket School sont des formations en digital business development (commercial à l’ère du digital) et en « growth hacking » (chargé de marketing digital), deux secteurs qui peinent à recruter les bons profils. Ces difficultés de recrutement peuvent être un sérieux handicap pour des startup ou des entreprises souhaitant se développer. Pôle Emploi participe à ce succès en orientant des candidats vers les formations de Rocket School qui sont une véritable opportunité pour des personnes ayant un profil atypique, peu ou pas de diplômes ou souhaitant se reconvertir. Après un bootcamp intensif de trois mois pour acquérir les bases du digital, les étudiants intègrent une startup pour une période d’alternance. Les étudiants sont opérationnels dès le premier jour en entreprise, ce qui permet à leur employeur de moins investir sur la formation et d’avoir des résultats rapidement. Les résultats parlent d’eux-mêmes : 89% de la promo Apollo 1 a trouvé un emploi suite à la formation intensive de trois mois.

A propos de Rocket School

Rocket School a été co-fondée par Cyril Pierre de Geyer, professeur affilié à HEC Paris, ancien directeur général adjoint d’Epitech, créateur directeur des Executive MBA du groupe IONIS, entrepreneur et business angel. Accompagné de Jérémy Diavet et Mai Tran, il s’est entouré des conseils de David Inquel, co-fondateur et ancien directeur du groupe Ynov. Rocket School prépare des des diplômes Bac+3 et Bac+5 et a reçu le label Grande Ecole du Numérique du Ministère de l’Economie et des Finances.

Plus d’informations sur Rocket School : https://rocket-school.com/

Contacts presse Rocket School

Jean-François Kitten [email protected] +33 (0)6 11 29 30 28

Marseille : « Nous formons les nouveaux vendeurs »

Article paru dans la Provence lundi 02/11

La Rocket school, école de commerciaux high-tech, ouvre à Marseille. Entretien avec son fondateur Cyril Pierre de Geyer

La Provence

Vous ouvrez une Rocket school en décembre au sein de la Plateforme, à Marseille. Qu’est-ce exactement ?

Cyril Pierre de Geyer : Nous formons des vendeurs, des commerciaux, des gens qui vont aller chercher des clients, mettre du fioul dans la machine. Et on le fait un peu différemment. Dans le commerce, le numérique a un réel impact, les choses se font complètement différemment d’il y a 10 ou 15 ans. Il faut désormais prendre en compte internet et le numérique quand on est vendeur, pour les réactions que ça peut générer. D’autre part on peut de plus en plus automatiser les choses pour contacter des prospects. Chez Rocket school, nous n’avons rien inventé, nous copions ce qu’ils font dans la Silicon Valley pour faire de l’acquisition commerciale, Nous formons ces nouveaux profils, qui maîtrisent les nouvelles technologies et qui seront beaucoup plus efficaces.

Pourquoi avoir choisi Marseille ?

Sur la région élargie de Marseille, Pôle emploi a recensé 4 610 projets de recrutements de commerciaux et vendeurs. Or, il n’y a quasi aucune école de vente, et en école de commerce, on n’apprend pas à vendre. Il y a une vraie pénurie et un vrai besoin. Nous fonctionnons beaucoup sur la data, et nous avons simplement regardé quelles étaient les régions les plus en besoin de vendeurs : Paris, puis Lyon et Marseille.

Concrètement, comment fonctionne la formation ?

C’est une formation qui dure trois mois, un « bootcamp » en promotion de 25-30. Il y aura trois sessions par an. À l’issue des trois mois, les gens pourront partir en CDI (c’est le cas d’environ 15 % de nos élèves), soit grimper une marche intermédiaire, réaliser un an d’alternance pour décrocher un bachelor en bac + 3, via notamment une validation des acquis de l’expérience. Et c’est nous qui allons chercher les entreprises, avec les mêmes méthodes que nous enseignons. Nous en avons déjà une vingtaine qui se sont engagées à Marseille.

Quels profils recrutez-vous ?

Nous recrutons uniquement sur soft skills, sur traits de caractère. Nous faisons passer des tests de personnalité pour vérifier que gens ont toutes chances de réussir et s’épanouir dans le job. Nous allons chercher des gens qui aiment aller vers les autres, qui sont persévérants. Et qui aiment le challenge. Chaque candidat passe aussi un entretien avec un recruteur. Nous prenons 5 % des candidats en moyenne. À Marseille, nous avons déjà eu plus de 200 candidatures.

Comment expliquez-vous ce succès ?

La spécificité de la Rocket school, c’est qu’elle forme des commerciaux en B2B, ils s’adressent aux entreprises. Et nous visons en premier les start-up, donc nous bossons beaucoup avec cet écosystème (French tech, Thecamp…), car pour attirer les candidats, nous essayons de trouver des boîtes sexys et sympas.

2021 sera une année « test » pour la Rocket school marseillaise ?

Non. Entre les chiffres de la pénurie et le gros écosystème start-up, je n’ai pas de doute que ça va marcher. Il y a beaucoup d’écoles de code à Marseille, qui forment des développeurs. Ça a permis à l’écosystème numérique de créer de beaux produits, mais si on ne peut pas les vendre… La suite logique est d’avoir des écoles de vente.

Candidatures sur
https://rocket-school.com/rocket-school-marseille/

Rocket-School sur LETSGOFRANCE : Bienvenu dans l’ère de la formation hyper accélérée

Rocket School, lauréate des Trophées #LetsgoFrance 2020, est une école d’un nouveau genre. Elle a construit son modèle de formation accélérée sur l’exploitation des datas. Un choix qui fait aujourd’hui sa force : fournir des commerciaux en alternance, opérationnels dès leur arrivée en entreprise, après seulement trois mois d’enseignement. Rencontre avec son CEO, Cyril Pierre de Geyer, également professeur affilié à HEC.

Lire l’article :
https://letsgofrance.fr/french-flair/bienvenue-dans-lere-de-la-formation-hyper-acceleree/